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(depuis 15 jours)

l'agroforesterie

Connaissez-vous l'agroforesterie ? Facteur de biodiversité, régulateur de température, puits de carbone, effets brise-vent... L'arbre est replanté partout où c'est possible, au cœur des fermes.

Au Clos Troteligotte, près de 4000 arbres ont été plantés en 3 ans, selon trois schémas différents : en haie, en pergola entre forêt et vignoble, et sur tout un hectare sous forme de pergola mêlant arbres et vignes hybrides résistantes.

Emmanuel Rybinski, depuis 20 ans à la tête du domaine, raconte : "Nous avons appris ces dernières années à revoir constamment notre savoir-faire. Chaque année est différente (résistance aux aléas climatiques, disponibilité en eau, coup de froid, coup de chaud....) Selon nous, il faut replacer la vigne dans son environnement originel le plus proche, c'est-à-dire la forêt, avec bien sûr des contraintes culturales."

Les beaux jours de printemps sont une excellente occasion pour venir découvrir ce projet d'une ampleur inédite. Cette journée du 6 mai sera rythmée le matin par une table-ronde enregistrée et accessible à tous (professionnels et amateurs), avec la présence notamment du spécialiste français Alain Canet ; un repas collectif avec dégustation (apportez vos couverts) ; et l'après-midi une visite dans les vignes.

Alain Canet est agronome et agroforestier, président du Centre National d'Agroécologie et responsable de la formation d'Arbre et Paysage 32.

D'autres vignerons, des forestiers, maraichers, céréaliers, des politiques, des responsables de l'appellation et du territoire seront présents.

Lundi 6 mai de 9 h à 17 h, Le Cap Blanc, Villesèque.

15 euros. Réservation obligatoire avant le lundi 29 avril.

Contact : 05 81 22 95 46, pauline@clostroteligotte.fr


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l'atelier origami

l'atelier origami qui a eu lieu à la Grangette samedi 6 avril 2024

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Théâtre

Spectacle

La troupe du théâtre de Villesèque vous propose d’assister à l’une des cinq représentations de leur spectacle annuel. Cette année elle présente une comédie particulièrement drôle, « La bonne adresse », de Marc Camoletti. Représentations les vendredi 19 avril, samedi 20, vendredi 26 et samedi 27 à 20h30, ainsi que le dimanche 21 à 15h30. Uniquement sur réservation au 06 87 64 04 95.

Une participation minimale de sept euros est souhaitée. L’intégralité des fonds récoltés sera versée à l’association Solidarité-Partage/France-Honduras qui finance le centre infantile de Los Pinos. Celui-ci a pour objectif de nourrir, éduquer et responsabiliser des enfants d’un »barrio » d’une banlieue de Tegucigalpa, la capitale du Honduras. Il fournit aussi des repas à des mères seules et sans ressources.

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DIRE LOT 

VILLESEQUE et son patrimoine à l’honneur dans l’excellente revue

« DIRE LOT »

Numéro de janvier-février (p. 16)

A LIRE ABSOLUMENT

SOUS-PREFETE DE CAHORS A VILLESEQUE

LA SOUS-PREFETE DE CAHORS A VILLESEQUE

Reçue par le Maire et son conseil municipal, Madame Adeline BARD, Sous-Préfète de l’arrondissement de Cahors et Secrétaire Générale de la préfecture, s’est rendue en visite à Villesèque. Un programme très riche avait été préparé par les élus pour cette venue très importante dans la vie d’une commune rurale.

Ce fut d’abord une réunion de travail en mairie avec les élus municipaux. Après la présentation de la commune, de ses activités et de l’économie locale, et après avoir remercié l’Etat pour les aides apportées, furent abordés les projets communaux actuels et futurs : travaux au cimetière de Trébaïx, création du jardin public de La Pélissière, aménagement urbain de la Pélissière, sécurité routière, service civique…

Fut ensuite présentée à Madame la Sous-Préfète, la création récente du tiers-lieu de la Grangette, lieu de vie sociale et espace de vie culturelle, financé par tous les acteurs publics, Etat, Région et Département et pourtant difficile à émerger en milieu rural. Ce fut après la présentation par Madame MARROUX du retable classé en l’église Saint-Michel de Villesèque, avant de se rendre dans l’autre monument historique de la commune à Trébaïx, la fameuse Tour des templiers. Grâce aux propriétaires, Mme et M. LAROQUES, la visite de cet édifice privé fut possible et extrêmement intéressante.

Cette visite se termina à la Pélissière où Madame la Sous-Préfète put voir l’espace du futur jardin public mais aussi comprendre la nécessité d’étudier un projet d’aménagement de ce lieu récent d’habitat et pour lequel le projet d’espace public au sein de ce bourg constitue la première pierre de cet aménagement.

Réunion de travail et visites sur le terrain pour Madame la Sous-Préfète qui fut vivement remerciée par les élus communaux.

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vernissage d'’exposition photos

Monsieur le Maire de Villesèque et son Conseil Municipal

Madame la Présidente de l’association « La Grangette » et son conseil d’administration

 Ont l’honneur de vous inviter au vernissage de l’exposition photos

de Monsieur Didier Cazaban Mazerolles

le samedi 9 Mars 2024 à 18h à la Grangette

 

Exposition visible les mois de mars et avril 2024

Jean-Marie OUSTRY

Maire

La peyrogrosso

Et notre peyro grosso, menhir, borne limite ou repère quelconque ?

 

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Voici quelques explications pour avoir une petite idée de la signification de ce monument qui mesure plus de 3 mètres et 3 à 4 m de circonférence.

Les pierres levées à l'époque mégalithique.

 

A défaut de documents antérieurs à la civilisation romaine, il ne reste que l'incertitude des monuments de pierre (époque mégalithique) attirant l'interrogative curiosité.

 

"Les curieux monolithes, qu'on appelle ailleurs menhirs ou béthels, sont connus dans le Quercy sous le nom de pierres quillées ou dressées, en patois "peyros quillados" ou "peyros lébados".

 

"Le nombre de ces monuments devait autrefois être considérable dans nos contrées, si l'on en juge par les lieux qui portent cette désignation dans les cadastres. On en comptait encore trente-sept vers 1850. Il n'en restait qu'une quinzaine vers 1870.

 

Il ne faut pas confondre les pierres dressées ou menhirs avec d'autres pierres brutes, fichées en terre, qui marquaient les lieues sur les routes gauloises (pierres militaires) ou bien encore les anciennes bornes limites dont un certain nombre se sont conservées dans le Quercy et qui n'ont plus aucun rapport avec les pierres dressées proprement dites. Celles-ci ont, en général, de plus grandes dimensions, mais on ne remarque, ni sur les unes, ni sur les autres, comme travail de la main de l'homme, aucune appropriation propre à leur destination.

 

"Toutes les pierres quillées que nous connaissons dans le Lot, occupent des hauteurs. On les trouve dans les clairières des bois, de préférence dans les endroits dénudés et loin des lieux anciennement habités ; presque toujours elles sont placées dans le voisinage des voies antiques.

 

Il n'est pas permis de douter que les "pierres quillées" ne soient des monuments religieux se rapportant à quelque divinité dont elles étaient le symbole. On sait que de nombreux édits des empereurs romains, des décisions de conciles, édictaient des peines sévères contre ceux qui rendaient un culte aux pierres et aux fontaines.

 

Malgré ces prescriptions, le peuple ne continua pas moins à se livrer aux pratiques du culte. Elles n'ont pris fin dans nos régions qu'à la fin du XVIIIème siècle. Les chroniqueurs nous fournissent des renseignements précis sur les pratiques superstitieuses dont ces pierres étaient l'objet.

 

"On trouve, dit Lacoste, dans son "Histoire du Quercy", dans beaucoup d'endroits du haut et du bas Quercy, des monolithes, en pierre brute qui ressemblent à des pyramides ; ils paraissent avoir été érigés en l'honneur de Mercure. On en voit à Bélinac, sur les hauteurs de Luzech, à la Laurie, à Cénac (à 4 km environ d'Albas) et autres lieux, d'une hauteur de 15 à 18 pieds, soit 4,50 m à 5,50 m). Il paraît que ces monuments étaient dédiés par les Celtes à leurs divinités. Le culte qu'on avait pour ces pierres existait encore sous l'épiscopat de Mg' de la Luzerne, en 1750.

 

"Le peuple, par une habitude ancienne, allait les oindre d'huile et les couronnait de fleurs pendant certains mois de l'année. Cet évêque, informé de cette superstition, fit détruire un grand nombre de ces monolithes qui étaient dans l'étendue de son diocèse.

 

L’historien quercynois Dominicy, qui écrivait au XVII ème siècle, dit, dans ses mémoires, que les mêmes pratiques avaient lieu de son temps. "L'erreur des paysans, dit il, a encore "les pierres quillées" en vénération, s'étant figuré que de les couvrir de fleurs, sans que personne ne les voie, cela les préservera des fièvres et il ne fut pas longtemps que Mg, de Cahors, faisant sa visite pastorale, apprit que dans un village le vulgaire superstitieux s'en allait, à certains jours de l'année, oindre en cachette, un caillou d'une grosseur prodigieuse, planté sur un grand chemin, fit arracher ce caillou".

 

"La position de ce caillou, pour nous servir de l'expression de Dorninicy, au bord d'un grand chemin, a fait penser à cet auteur que les monuments de ce genre étaient dédiés à Mercure car les Celtes comme les Romains plaçaient les voies publiques sous la protection de Dieu. Il est vrai que les pierres dressées se trouvaient presque toujours à proximité des chemins antiques, mais il n'est pas démontré qu'elles fussent consacrées à Mercure plutôt qu'à une autre divinité. Tout ce qu'il est permis d'inférer de ces pratiques qui nous sont attestées par des témoins oculaires, c'est que "les pierres quillées" étaient des monuments religieux ou des pierres de consécration.

 

Le peuple n'a plus maintenant aucune espèce de vénération pour ces pierres; les anciennes cérémonies dont elles étaient l'objet ont entièrement disparu; on n'en conserve même aucune sorte de souvenirs.


Date de création : 20/08/2021 23:48
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