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EMOTION ET RECUEILLEMENT

EMOTION ET RECUEILLEMENT

Pour cette journée commémorative du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918, la municipalité avait préparé un programme spécial. En présence d’une très nombreuse assistance et de beaucoup d’enfants brandissant autour des monuments aux morts un drapeau commémoratif de cet évènement, ce fut tout d’abord la remise solennelle du nouveau drapeau porté avec dignité par le jeune Paul GIRARD au son de la musique émouvante de Robert BRUCE. Apres le salut au nouveau drapeau,  les dépôts de gerbe et l’honneur rendu aux victimes de la Grande Guerre, ce fut le dévoilement de la plaque « chemin de l’armistice 1918 » à Trébaïx et « chemin du 11 novembre 1918 »au bourg de Villesèque, afin de marquer durablement cette commémoration. Le porte-drapeau, M. Gérard CABANES reçut ensuite le diplôme de reconnaissance délivré par M. le Préfet du Lot, ainsi que l’insigne, pour 20 années de service. Dans son intervention, M. le Maire rappela les circonstances dans lesquelles fut signé l’armistice, non sans rappeler les conséquences du traite de paix qui allait suivre en juin 1919.L’assistance se dirigea ensuite vers la salle des fêtes pour découvrir une remarquable exposition de souvenirs de la Grande Guerre avec plus de 150 pièces et documents (exposition ouverte au public durant toute la semaine).

Enfin, l’après-midi se déroula un concert de guitare classique par le musicien M. Blas AGUILERA qui enchanta l’assistance.

Accéder aux photos par l'onglet "photos" en page "accueil"

EXPOSITION DU CENTENAIRE

                                                                            UNE EXPOSITION DU CENTENAIRE REMARQUABLE

La commune, grâce à de nombreux participants, présente à la salle des fêtes de villesèque une bien belle exposition dans le cadre de la commémoration du centenaire de l’armistice du 11 novembre 1918. Documents de l’époque, de multiples lettres écrites depuis le front, une cinquantaine de cartes postales d’alors et caractéristiques de ces années là, des photos de poilus, des diplômes et décorations, du matériel de guerre, des appareils photos utilisés pour la Grande Guerre deux œuvres picturales et une grande affiche originale appelant à la souscription figurent notamment dans cette exposition.

Quelques 150  documents et objets sont ainsi présentés au public. L’exposition dont le vernissage se déroulera la dimanche 11 novembre à 12h après la cérémonie au monument aux morts, sera ouverte au public du lundi 12 au vendredi 16 novembre de 17h30 à 19h, ainsi que le samedi 17 novembre de 10h à 12h.

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Journée citoyenne

Film réalisé suite au succès de la journée citoyenne et présenté à l'association des maires de France

Pour visualiser ce film cliquez sur la photo ci-dessous.

eglise_villeseque.JPG


 

Les mots en italique sont des expressions en patois local écrit de manière phonétique, les Occitans y retrouverons leur langue régionale.


La truffe au siècle dernier

Le précieux tubercule bien connu, la truffe, lo truffo, vient à l'ombre du petit arbuste qu'est le garric, sur le sol maigre et pierreux des causses de Cahors, Concots, Lalbenque, Gourdon et Martel. Le chêne truffier de ces contrées est un arbuste rabougri, dont la tige est mince et tordue. La truffière ne se dessine qu'au bout de sept ou huit ans.

La truffe craint la sécheresse et la gelée. Elle est mûre, après les premiers froids de novembre ou de décembre. Son odeur est caractéristique.

Pour récolter ce tubercule qui pousse à une profondeur de dix, quinze, vingt centimètres ou même quelquefois à fleur de sol, le caveur, djavayré, se sert d'un bâton ferré, djabadou.

Il va à la truffière en tenant à la corde une truie qui, de son groin, soulève la terre lorsqu'elle flaire la truffe. Le caveur fait sauter le tubercule d'un coup de pouce et donne alors à la truie quelques grains de maïs pour la récompenser de sa besogne. Cette opération, qu'on appelle cavage, peut se faire avec la pluie, le froid; elle ne peut cependant avoir lieu quand la gelée a durci le sol.

truffe14x3.jpg

La truffe Est‑elle aphrodisiaque?

 

La truffe a la réputation d'être le joyau du Quercy et du Périgord. De l'Antiquité à nos jours, on en chante les louanges, le goût, la saveur, le fumet, mais aussi les vertus enfin, vertu est peut-être déplacé aphrodisiaques. Le fabuliste périgourdin La Chambeaudie la vénère ainsi:

Ce tubercule, 0 mystère!

Qui se cache sous la terre

Ainsi qu'un noir diamant,

Des cœurs fait fondre la haine,

De la paix est le ciment.

La beauté la plus timide

Et le vieillard languissant,

Tout à coup sentent, rapide

Au cerveau, monter leur sang.

 

Aphrodisiaque ou non, qu'importe, la vérité est qu'elle a cette réputation dans l'esprit de tous et n'est ce pas l'essentiel? On raconte qu'au début du siècle, lorsque les truffes voyageaient par chemin de fer en grosse quantité, il fallait réduire le temps de travail des employés de la gare de Souillac...

 

La truffe ne se vend pas telle qu'elle sort de terre. On lui fait une toilette : on la dépouille de la terre adhérente; on bouche les trous avec une terre fine et on lui donne autant que possible une forme sphérique.

truffe 24x3.jpgDiamant noir

 

La truffe n'a pas le surnom de diamant noir par hasard. Elle est si coûteuse, si coûteuse, qu'on ne voudrait pas acheter au même tarif la terre incrustée dans les recoins, d'où l'attention portée par les acheteurs à choisir surtout des truffes nettes avant de les poser sur la balance.

 

La truffe se met à la portée de tous les goûts, faute d'être à la portée de toutes les bourses. En 1900, on en remplit les dindes, les oies maigres, les Pintades, on en marbre la galantine. Talleyrand, ce Périgourdin d'origine, mettait du vin blanc et de l'ail dans son ragoût de truffes. Colette les adorait au champagne. Mais au début du siècle, il n'était pas rare de céder à la folie d'en consommer revenues à la poêle , comme de vulgaires patates.

 

Les cultivateurs vont la vendre à la ville voisine. Ils la portent dans un sac. De nombreux négociants se présentent pour l'achat. La vente se fait facilement, car plus que jamais un peu partout, en France et à l'étranger, on a la truffe du Quercy en très haute estime; on lui reconnaît un mérite égal à celles de Périgueux et de Sarlat.

Dès le moyen âge, on a connu et apprécié la truffe. Au XVIIIeme siècle, des achats de truffes étaient destinés à l’Angleterre.

La truffe qui, à cette époque, s'expédiait à Londres de Montpezat, n'était pas la truffe noire, mais la truffe blanche, moins bonne que l'autre.

La truffe aujourd'hui:

Il semblerait que la cause principale de la raréfaction de la truffe sur le territoire de Villesèque et des villages voisins, soit due à un manque de renouvellement régulier de ses arbustes producteurs.

Depuis quelques années on voit des Villeséquois planter des chènes ou des noisetiers et recolter   4 ou 5 ans aprés.


Date de création : 09/02/2006 @ 18:40
Dernière modification : 27/01/2013 @ 07:38

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Vue aérienne du bourg

vue_aerienne2.JPG

Venez voler au dessus du bourg de Villesèque en cliquant    ICI

et survoler le centre de Trébaïx en cliquant  LA

La Boite à Livres

UNE BOITE A LIVRES A VILLESEQUE Réalisée bénévolement de main de maître par Didier ESQUIEU, une très jolie boîte à livres vient d’être installée par Francis GAILLARD au pied de l’escalier d’accès à la mairie, en accord avec la municipalité. Désormais, chacun aura un libre accès aux livres déjà présents dans cette boîte et pourra aussi l’alimenter en ouvrages de tous genre. C’était bien la moindre chose dans une commune où existe et fonctionne depuis un an l’association « Fusion lecture ». De quoi, redonner goût à la lecture à tous, jeunes et adultes, dans un monde où sévit parfois un peu trop l’univers du numérique !

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